vala une interview du magasine Rock One ke jvien d'acheter, j'en fait profité...
Vous venez de donner un concert à Moscou. Cette date a-t-elle été particulière pour vous?
BILL: Moscou, ça nous a vraiment beaucoup plu, ça a vraiment été une expérience avec plein de surprises, plein d'émotions. On a un souvenir merveilleux de cette ville d'abord parce que ça faisait longtemps qu'on avait pas joué ensemble, et qu'ensuite, il y avait huit milles personnes à donf avec nous. On a vraiment "kiffé" le public russe.
En Russie, comme en France, ça doit vous faire drôle de voir vos chansons chanter en allemand ailleurs qu'en Allemagne?
TOM: Justement c'est notre grande surprise et en même temps notre grand bonheur. Quand on a joué à Paris, on a variment été très étonné de voir que le public chante les chansons en allemand. C'était exactement la même chose à Moscou. Nos fans se sont mis à chanter les refrains et, pour nous, c'était vraiment super.
Etes-vous fier de votre succès rencontré au-delà des frontières allemandes?
BILL: Oui, bien sûr, on est vraiment très fier de ça, notamment de pouvoir réaliser le rêve qu'on avait à nos débuts, c'est-à-dire de voyager ensemble et faire des concerts à l'étranger. D'autant plus que c'est très rare pour un groupe de rock allemand de pouvoir le faire et avoir un tel succès dans d'autres pays avec des titres chantés dans notre langue maternelle. Quand j'y pense, je reste très surpris et très ému de l'engouement suscité par notre musique.
Vous souvenez-vous de vos premier émois pour la musique?
BILL: Ca a commencé très tôt (rires)! J'avais à peine six ans quand j'ai éprouvé ce besoin très fort de faire de la musique, du rock surtout. J'avais déjà des odées pour faire des chansons et avec Tom, mon frère, on a commencé à faire des petits bouts de musiques en ragardant les musiciens à la télé ou en écoutant les disques de rock qu'il y avait à la maison. Avant de m'imaginer un public et chanter, je voulais surtout écrire mes textes et ma musique.
TOM: Le fait d'être tout le temps ensemble nous a forgé un caractère bien trempé pour faire de la musique. Ca nous a, en tout cas, motivé pour avancer, pour progresser.
Est-ce pareil pour vous, Georg et Gustav?
GEORG: oui, c'est assez similaire, dans le sens où j'ai toujours grandi avec la musique ou évolué dans le monde de la musique. Je me souviens à huit ans être allé à un concertdes Rolling Stones.. Ce fur pour moi une expérience importante. C'est clair, qu'après mon rêve était de jouer devant un grand publique et de vivre de ma musique. Très jeune, mes parents m'ont toujours encouragé à faire de la musique. Je n'avais pas à lutter pour ça, je crois que ce n'est pas toujours le cas chez d'autres jeunes. Je sias que j'ai eu cette chance que d'autres non malheureusement paS.
GUSTAV: Moi, c'est pareil. J'ai toujours vécu et grandi dans la musique. Je me rapelle avoir regardé avec passion une cassette vidéo de Pink Floyd. J'avais cinq ans. Je crois que c'est mon premier rapport au rock. Un déclic pour moi. J'ai compris ce jour là ce que je voulais faire dans ma vie. Du coup, le soir même, je me voyais déjà à la batterie en commençant à tambouriner à table pendant les repas. Ca devait agacer mes parents mais moi, ça me familiarisait avec le rythme. Ca me défoulait aussi.
En quoi ça vous a aidé pour Tokio HOtel, d'évoluer dans des familles où le rock était bien perçu?
BILL: Mon beau-père était guitariste il nous a emmené à un paquet de concerts et il nous a promené dans les studios. Ca nous a vraiment donné envie de faire la meme chose. En tout cas, son influence reste très forte dans la musique de Tokio Hotel.
Comment, au début, vos parents respectifs voyaient le groupe?
TOM:En fait, nos parents nous ont vraiment toujours très encouragés. Ils nous soutenaient moralement et financièrement. Il faut dire qu'au début, ce n'était qu'un hobby. Nos parents ne pensaient pas que ça allait évoluer de la sorte, nous non plus d'ailleurs. Comme mon beau-père avait ce rêve de devenir célèbre, il était le mieux placé pour comprendre notre choix. Et c'est vrai qu'on s'est toujours senti très soutenu. Au fur et à mesure de l'évolution du groupe, est venu de la confiance et de la fierté même. Je me souviens, que pour nos premiers concerts, nos parents prenaient tous nos instruments dans la voiture. Ils nous autorisaient à retser tard après les concerts, à vraiment profiter de la musique au maximum. Quelle chance on a eu.
Quel sentiment éprouvez-vous quand vous repensé au début du groupe? De la nostalgie, de la tendresse?
BILL: On pense au parcours, aux nombreuses choses qu'on a fait avec le groupe et grâce à lui. Tu te rends compte qu'en seulement un an et demi, les hcoses se sont passées de façon miraculeuse pour nous. Et très vite. On manque de recul pour vraiment analyser ce qu'on a perdu tellement on a pris tout ce qui nous arrivait comme du bonheur. C'est incroyable et plutôt drôle ce qu'on vit à travers le groupe. On voyage beaucoup, donc on a pas le temps d'éprouver de la nostalgie. Certs, maintenant, on est un peu plus vieux, nos voies ont mué (rires) et sont un peu plus graves. On a parfois un peu de nostalgie pour notre vie d'avant car tout a changé très vite avec le succès de notre premier disque. Nos vies privées sont un peu mises à l'écart. On continue à suivre nos cours mais on fait d'avantage de concerts. Maintenant, on en fait aussi en semaine, alors qu'à nos débuts, on ne jouait que les week-ends. Tu vois, tout à changer pour nous, on est devenue plus ambitieux aussi. Du coup, d'une manière ou d'une autre, je ne peux pas te dire ce qu'on a perdu en chemin, je préfère m'attarder sur ce qu'on a gagné. De toute façon, quand on regarde notre évolution, c'est vrai qu'on peut dire qu'on est dans la bonne direction, dans celle qu'on a toujours voulu.
Vous vivez à Hambourg maintenant. C'est différent de Magdebourg où vous avez passé, pour l aplupart votre enfance?
BILL: Effectivement, c'est différent, c'est plus grand qu'ici. Cela étant, depuis qu'on a déménagé, on a vraiment l'impression de vivre dans un endroit en particulier. A force de voyager tous les jours ou presque, on vit carrément dans toutes les villes à la fois, étant donné qu'on est en permanence en tournée, chaue jour dans une autres villes! En faite, on n'habite pas chez nous mais plutôt dans les hôtels près des salles de concerts (rires)! C'est d'autant plus vrai et destabilisant qu'on vient vraiment d'un tout petit village, c'est incroyable quand on y repense.
Le fait de venir d'un village et de vivre tous ces changements, ne vous effraie-t-il pas?
TOM: Oui, un peu. Defois c'est un peu difficile de vivre éloigné de chez soi, les copains nous manque, la famille aussi. Mais on a un contact pertmanent avec eux. Et puis, on est complétement dans ce qu'on fait qu'on a pas le temps de se palindre ou de manquer de quelque chose. Alors, tu vois, ce qui nous importe en ce meoment, c'est de faire exactement ce qu'on aime, et d'enregistrer ce qu'on a toujours rêvé de jouer.
Revenons à votre disque, et à la première chanson, "Schrei". Ca parle de l'école et vous semblez tous la détester. Pourquoi?
BILL: Oui ça parle du temps qu'on a passé à l'école à s'ennuyer. C'est évident qu'on a eu que des mauvais souvenirs. Surtout des profs. On a vraiment pas envie de les revoir! Je peux même dire que c'était l'horreur totale avec certains! C'était si horrible que le seul bon souvenir que j'en garde, ce sont les quelques copains qu'on a rencontré, justement, en sortant de l'école (rires)!
Vous avez eu très tôt cette envie decréer vos propres morceaux, c'était, en quelque sorte, votre "école buissonnière".
TOM: Je ne sais pas vraiment, je ne dirais pas "école buissonnière" mais c'est vrai qu'il y a un peu de ça. Faire de la musique, c'était avant tout une manière de se déconnecter complétement du monde scolaire qui nous étouffait. En jouant, on oubliait tous nos soucis quotidiens, notamment tous nos problème à l'école.